Haïti : Michel Martelly contraint de quitter les États-Unis et attendu de retour en Haïti d’ici le 19 février 2026
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Selon des informations confirmées par Pierre Espérance, directeur exécutif du RNDDH, l’ancien président haïtien Michel Joseph Martelly est sommé de quitter le territoire américain au plus tard le 19 février 2026, ce qui implique un retour forcé en Haïti.
Cette mesure ferait suite à de nouvelles sanctions imposées par les États-Unis, liées à des accusations de trafic présumé de stupéfiants et de blanchiment d’avoirs, selon les informations communiquées par le Réseau national de défense des droits humains.
Cette décision intervient dans un contexte judiciaire et politique déjà défavorable à l’ex-chef de l’État. En décembre 2025, l’ULCC (Unité de lutte contre la corruption) avait rendu public un rapport pointant de graves irrégularités dans les déclarations de patrimoine de Michel Martelly, renforçant les soupçons d’enrichissement illicite.
Avant même ce rapport, le Canada et les États-Unis avaient déjà pris des sanctions ciblées contre l’ancien président haïtien, l’accusant de corruption et de financement de gangs armés, dans un contexte de forte instabilité sécuritaire en Haïti.
À ce stade, aucune réaction officielle de Michel Martelly n’a été enregistrée. Les autorités américaines, de leur côté, n’ont pas encore communiqué publiquement sur les modalités exactes de ces sanctions ni sur les conditions de son départ.