Virus du Nil occidental : trois décès recensés en Île-de-France, 23 cas confirmés
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La circulation du virus du Nil occidental (West Nile) continue de progresser en Île-de-France. Selon le dernier bulletin de Santé publique France, 23 cas humains autochtones ont été identifiés dans la région au 28 septembre, dont 13 formes neuro-invasives. Trois personnes sont décédées.
Le bilan publié le 30 septembre par Santé publique France confirme une progression de l’infection dans la région. Le virus, transmis principalement par des moustiques du genre Culex, avait été détecté dès mai 2026 dans des prélèvements de moustiques en Île-de-France. Des infections ont également été identifiées chez des oiseaux et des chevaux dans plusieurs départements franciliens.
Une circulation désormais étendue
Au niveau national, 145 cas autochtones de virus West Nile avaient été recensés au 28 septembre en France hexagonale. Ils concernaient notamment l’Île-de-France, la Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’Occitanie, l’Auvergne-Rhône-Alpes, la Nouvelle-Aquitaine, les Pays de la Loire et le Centre-Val de Loire.
La progression est particulièrement notable en Île-de-France. Au 20 septembre, la région comptait 20 cas humains autochtones ; le bilan du 28 septembre porte désormais ce nombre à 23.
Une infection généralement bénigne, mais parfois sévère
Le virus du Nil occidental est principalement un virus des oiseaux. Il peut être transmis à l’être humain par la piqûre d’un moustique infecté après avoir piqué un oiseau porteur du virus. L’homme et le cheval peuvent être infectés, mais ne constituent pas, selon Santé publique France, des sources habituelles de transmission du virus par les moustiques.
La majorité des infections ne provoquent pas de symptômes ou se manifestent par un syndrome ressemblant à un état grippal. Dans certains cas, l’infection peut toutefois entraîner des complications neurologiques, notamment des méningites ou des encéphalites.
La surveillance sanitaire se poursuit en Île-de-France, où les autorités suivent parallèlement la circulation d’autres arbovirus transmis par les moustiques, notamment la dengue et le chikungunya.
À retenir : au 28 septembre 2026, l’Île-de-France compte 23 cas humains autochtones de West Nile, 13 formes neuro-invasives et trois décès.

