Calendrier électoral : DEBLOKE reprend l’argument d’André Michel face au pouvoir
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Le groupement politique DEBLOKE réclame la publication urgente d’un calendrier électoral actualisé, rejoignant ainsi les interrogations soulevées par le maître André Michel sur la cohérence des décisions des autorités. Dans une note de presse publiée le 10 octobre 2026, le groupement appelle le Conseil électoral provisoire (CEP) à préciser les dates de campagne et des scrutins, alors que le processus électoral reste entouré d’incertitudes.
Cette prise de position intervient après la note circulaire du ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales imposant aux agents exécutifs intérimaires souhaitant se porter candidats de démissionner au plus tard le 15 octobre. La mesure, fondée sur l’article 388 du décret électoral, soulève une question centrale : comment exiger des responsables qu’ils quittent leurs fonctions sans qu’un calendrier électoral actualisé soit clairement communiqué ?
Dans sa note, DEBLOKE prend acte des modifications apportées au décret électoral et de la prolongation jusqu’au 31 octobre 2026 du délai d’inscription des candidats. Le groupement demande au CEP de publier, dans les meilleurs délais, un calendrier « complet et réaliste », précisant notamment les dates de campagne et des scrutins.
Cette exigence rejoint les critiques attribuées à André Michel concernant le manque de visibilité du processus électoral et la cohérence des décisions prises par les autorités. La convergence entre les deux positions met davantage de pression sur le CEP et le gouvernement, appelés à clarifier les prochaines étapes de l’organisation des élections.
DEBLOKE rappelle également que le gouvernement a annoncé son objectif de voir un président élu prendre ses fonctions au plus tard le 7 février 2027. Le groupement invite les autorités à clarifier publiquement les dispositions nécessaires au respect de cette échéance et à garantir le retour à des institutions issues du suffrage populaire.
La note insiste par ailleurs sur l’impartialité des institutions publiques, la neutralité des pouvoirs publics et l’utilisation des ressources de l’État dans l’intérêt général. Elle appelle également le gouvernement à prendre des mesures concrètes contre l’insécurité afin de créer les conditions nécessaires à la tenue d’élections crédibles, libres et sécurisées.
En réclamant un calendrier actualisé, DEBLOKE remet ainsi au centre du débat la prévisibilité du processus électoral. La question reste entière : le CEP publiera-t-il suffisamment tôt les dates et les modalités du scrutin pour permettre aux candidats potentiels de se préparer dans un cadre clair et transparent ?
Source : note de presse du groupement DEBLOKE, datée du 10 octobre 2026.

