Haïti : la Primature et l’OEA examinent un projet de gestion des déchets
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Le Premier ministre haïtien, Alix Didier Fils-Aimé, a reçu une équipe technique de l’Organisation des États américains (OEA) à la Primature afin d’examiner les possibilités d’appui à l’initiative « Territoires propres, sûrs et résilients ». Le projet entend améliorer la gestion des déchets solides et lutter contre la pollution plastique, tout en favorisant la création d’emplois et de nouvelles sources de revenus, notamment pour les jeunes.
Cette rencontre s’inscrit dans une démarche de coopération entre les autorités haïtiennes et l’OEA autour des enjeux environnementaux et du développement local. L’initiative vise à répondre aux difficultés liées à la collecte des déchets, à leur traitement et à l’accumulation des matières plastiques dans les espaces urbains.
Au-delà de l’assainissement, le programme présente également une dimension socioéconomique. En favorisant des activités liées à la gestion des déchets, il pourrait contribuer à développer des emplois verts, à soutenir l’économie locale et à ouvrir des perspectives professionnelles aux jeunes. La concrétisation de ces objectifs dépendra toutefois des moyens mobilisés, des territoires concernés et des modalités de mise en œuvre.
De la coopération aux résultats sur le terrain
Selon les informations communiquées, l’équipe technique de l’OEA, notamment à travers son département de développement, poursuit ses échanges avec les autorités haïtiennes afin de transformer les priorités nationales en actions coordonnées.
La réussite d’une telle initiative suppose une coordination institutionnelle efficace, des ressources financières adaptées et la participation des collectivités territoriales ainsi que des communautés locales. La continuité des opérations de collecte, le traitement des déchets et la valorisation des matières recyclables constituent également des enjeux déterminants.
À ce stade, les informations disponibles ne précisent ni le calendrier opérationnel du programme, ni son budget, ni les communes qui pourraient en bénéficier. Ces éléments permettront d’évaluer plus concrètement sa portée.
Face aux défis de l’insalubrité et de la pollution plastique en Haïti, l’initiative « Territoires propres, sûrs et résilients » place ainsi la coopération internationale au service d’un double objectif : améliorer le cadre de vie et favoriser des opportunités économiques durables. Son impact dépendra désormais de la traduction des engagements en réalisations mesurables sur le terrain.

