André Michel accuse le gouvernement d’entraver le processus électoral
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L’avocat et figure politique André Michel a vivement mis en cause, le 31 mars 2026, l’attitude du gouvernement dans le dossier électoral. Il dénonce une « mauvaise collaboration » avec le Conseil électoral provisoire (CEP), avertissant que cette situation pourrait compromettre la tenue des élections prévues cette année.
Selon lui, les signaux envoyés par l’exécutif nourrissent le doute quant à sa volonté réelle d’organiser le scrutin. « Pas de dialogue avec les gangs », a-t-il martelé, rejetant toute perspective de négociation avec des groupes armés dans le cadre du processus politique.
André Michel affirme également avoir eu connaissance d’un projet attribué au gouvernement et à ses alliés, dont le Parti Haïtien Tèt Kale (PHTK), visant à remplacer certains membres du CEP. Une initiative qu’il présente comme une tentative d’influencer la composition de l’organe électoral.
Ces déclarations interviennent alors que le pays reste confronté à une insécurité persistante et à une impasse institutionnelle. Dans ce climat fragile, la question électorale s’impose plus que jamais comme un test de crédibilité pour les autorités en place.
Source : Lunie Joseph