15 avril 2024

Il faut un nègre pour tuer un nègre: En vérité, l’Arabe a toujours considéré le Noir comme esclave

Pour comprendre la situation des Noirs dans les pays arabes, et particulièrement en Libye, il convient d’aller au-delà de l’actualité. Il faut voir comment le Noir est perçu dans ces société.

En remontant dans le passé commun des deux peuples, l’Arabe a toujours vu le Noir sous le sceau de préjugés raciaux.

Aujourd’hui, dans aucun pays arabe, on n’a rompu avec cette image d’homme servile collée au Noir. Pour désigner le Noir, on utilise toujours, l’expression « abd » qui veut dire « esclave ». Si on voit dans les prenoms cette expression, c’est parce que l’Arabe se considère comme « esclave d’Allah« . Dans le cas du noir, on ne parle pas d’esclave d’Allah, mais d’esclaves d’autres humains. Le Noir est resté associé à une catégorie inférieure dans la hiérarchie sociale et par conséquent ne doit être soumis qu’aux activités dures. Dans le discours officiel, ce qui vient de l’Afrique est rapporté à l’esclave. Dans le Munjid, un dictionnaire contemporain, les arachides cultivées en Afrique subsaharienne sont désignées par l’expression « fustuq al-‘abid », qui veut dire « pistaches d’esclave ».

L’Arabe fait un lien entre la couleur noire de la peau des Noirs et le diable. Quand vous avez une crise d’épilepsie, les Arabes disent: « jaat’hou l’gnawa taâ l’wusfân », ce qui veut dire : les esprits des Noirs viennent encore le posseder », cela est rapporté par Bakary Sambé.

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