BLAISE Robelto Flanky

Blaise Robelto Flanky est rédacteur en chef et PDG de LakayInfo, un média numérique indépendant consacré à l’actualité haïtienne et internationale, aux enquêtes, aux analyses et aux grands enjeux contemporains. Journaliste engagé et observateur attentif des dynamiques de pouvoir, il développe une ligne éditoriale fondée sur la rigueur, l’indépendance et l’exigence de vérité. Issu d’un environnement profondément marqué par les réalités politiques et institutionnelles haïtiennes, il a évolué entre Cap-Haïtien et Port-au-Prince au contact de nombreuses figures influentes des sphères politiques, diplomatiques et économiques. Cette proximité avec plusieurs acteurs majeurs de la vie publique haïtienne lui a permis d’acquérir une compréhension approfondie des mécanismes du pouvoir, des enjeux stratégiques nationaux et des réalités qui façonnent l’actualité du pays. Cette expérience de terrain nourrit aujourd’hui son approche journalistique et renforce sa crédibilité dans l’analyse politique et informationnelle. Son parcours académique et intellectuel s’appuie notamment sur une formation en rhétorique et communication persuasive à Harvard University à travers le programme *Rhetoric: The Art of Persuasive Writing and Public Speaking*, ainsi que des études en Relations internationales au CEDI, en psychologie à UFCH, en journalisme et en technologies numériques et informatiques. Cette combinaison multidisciplinaire alimente une vision analytique, stratégique et moderne de l’information. À la tête de LakayInfo, Blaise Robelto Flanky œuvre à bâtir un média crédible, influent et accessible, capable d’informer avec profondeur, de décrypter les grands enjeux géopolitiques et sociétaux, et de porter un regard exigeant sur les événements qui façonnent Haïti et le monde. Contact : blaiserobelto.f@gmail.com
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QUE CHOISIRAIS-TU ?ENTRE ABOLOTCHO ET HOMME DE CONVICTION. Les politiciens bouchers ont créé deux mondes de sous-fifres. Ces plaideurs soumis qui se divisent entre eux pour et contre leurs maîtres eux aussi Nuls, se revendiquent d’être *L’homme de conviction* et l’autre se fait appeler *Abolotcho* par les envieux. Une petite anecdote pour ceux qui prétendent avoir de la conviction, conviction qui se définir ainsi: croyance ferme. Certitude que l’on a de la vérité, d’un fait, d’un principe ou preuve d’un fait criminel. Dès mon enfance et je peux même dire depuis au berceau j’ai été un dresseur de chiens grace à ma grand-mère Natoue, qui aimait les chiens tellement. il y avait Loucky, Granni et Sanm fè yo 3 chiens de garde bien dressés surtout avec les ordres de base. Un jour grand-mère Natoue, estimait que Loucky commence à vieillir après 7 ans il est temps de lui placer sous la domination d’un autre maître. Bien après quelques jours Loucky est escorté par son nouveau maître vers 11 kilomètres de son habitat habituel avec les yeux obscurés dans un sac en coton. Après une nuit de tristesse dans la famille pour l’absence de Loucky qui nous gâtait avec ses aboiements du minuit et ses rageurs contre les (galipot), malgré tout, nous assumons ce qu’avait décidé la famille. Surprenant ce qui va se passer de l’en demain matin. Ni logique, ni comparaison, ni haine, ni sentiment Loucky n’est pas évolué il est bel et bien de retour au bercail, fait danser sa queue et nous caressait sans cesse les pieds et nous avons réalisé que les chiens ont effectivement de la conviction. C’est pour vous dire mes chers amis que le mot conviction attribué aux hommes de mains politiciennes est mal adapté surtout en Haïti où la pénurie d’idéologue qui pouvait doter le peuple des deux ou même trois idéologies différentes. S’éduquer pour construire et rend le mal moins mal que le pire. Dans ce cas On appelle *«ABOLOTCHO»* la conviction de l’autre qu’on ne partage pas. L’homme de conviction a ses limites il est comparable à un esclave sans talent( qui peut ne satisfaire que son tyran) soumis a son maître et respecte les règles établies dans la colonie ou un religieux, ayez la foi dans sa doctrine et les articles de foi de la religion. Le conventionniste n’a pas assez de matière pour aucun thème de comparaison ils sont tous des vrais soldats bornés et que mourir est beau pour leur Maître est glorifiant. Quand un religieux est à bout de souffle en débattant des versets bibliques face à son interlocuteur, pour lui faire taire ce religieux borné menaçant l’autre d’aller en enfer s’il ne croit pas en Dieu ou en Jésus-Christ. L’insignifiant dévoile son visage et déshonore son Dieu qui avait rompu avec l’ange de Lumière pour avoir proposé son service pour devenir le Christ en faisant suivre les principes de Dieu par la force. Et dans le monde des subalternes politiques (les suiveurs) haïtiens les moindres, les inférieurs, les dessous, les plus bas, les mineurs, les médiocres car «un homme médiocre n’a que fort rarement le sentiment de sa médiocrité.» disait Sully Prudhomme, mais en toute société il faut qu’il y ait ce genre de sous-hommes Il faut qu’un fou mette de la graisse dans la soupe et qu’un sage y mette du sel. Tôt ou tard Les Abolotchos prendront leur liberté et seront des affranchis qui n’ont pas de maître. À vous mes amis de choisir entre les convictionnistes que leurs maîtres seuls peuvent négocier ou de nouer de connaissance et d’amitiés avec d’autres maîtres ou les Abolotchistes affranchis bourrés de talents et des maîtres en devenant? Que choisirais-tu ? Entre Abolotcho et Homme de conviction. Blaise Robelto Flanky +509 36673249 Cap-Haïtien.Haiti

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De : Joram VIXAMAR Ancien étudiant de l’UPNCH Professeur d’Universités Lettre ouverte à la Communauté de l’UPNCH Chères toutes, chers tous, Moi, Joram Vixamar, ancien étudiant de la 1re promotion de l’Université Publique du Nord au Cap-Haitien (UPNCH) et actuel professeur, je prends acte de la décision du Ministre de l’Education Nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) et, conformément à ses volontés, un recteur a été nommé à la tête de l’UPNCH, le 19 février 2018. L’installation de ce dernier a été faite au complexe administratif du Cap-Haitien à Vaudreuil, suivie de son entrée sur le campus de l’UPNCH par la justice haïtienne et les forces spéciales de la police nationale d’Haïti. Comme beaucoup d’entre vous ont pu le constater, dans les mois précédents, il y a eu toute une série de manipulations, de luttes acharnées sur les réseaux sociaux, médias, entre autres, contre ma personne et les membres de la commission de gestion provisoire de l’UPNCH. Pour avoir été responsable des relations publiques de la Commission de Gestion de l’UPNCH et Directeur du programme de Master en Economie et Gestion des Collectivités territoriales (MEGCT), plus d’un m’ont accusé d’avoir tenté de faire obstacle à la nomination et l’installation du nouveau recteur. Ce qui est très loin de la vérité. Ce qui est vrai, c’est que j’ai fait valoir mon point de vue par devant le Ministre, en l’occurrence Monsieur Pierre Josué Agénor CADET, lui disant que, dans le cadre du renforcement institutionnel et pour garantir en permanence la stabilité au sein des Universités Publiques en Région (UPR) en général et à l’UPNCH en particulier, j’aurais conseillé que le recrutement d’un nouveau recteur se fasse à l’interne parmi les professeurs et dirigeants assidus de l’UPNCH, comme cela se fait presque dans toutes les Universités du monde. Cela éviterait tout changement de recteur à chaque fois qu’un Ministre arrive à la tête du MENFP ou à chaque changement de régime et, du même coup, permettrait de dépolitiser au fur et à mesure les UPR. Toutefois, le Ministre a choisi de nommer un recteur tout en ordonnant aux membres de la commission de gestion de prendre des mesures pour son installation. Ce qui est, à mon avis, tout à fait normal. Ainsi, de par le respect que préconise la Commission pour la décision du Ministre, nous lui avons demandé, via un courrier datant du 22 février 2018, de reporter l’installation afin de nous donner le temps de dialoguer avec les étudiants contestataires se trouvant à l’intérieur de l’espace universitaire en vue de faciliter l’installation du nouveau recteur conformément aux normes établies. Malheureusement, le MENFP ne pouvait pas attendre et a choisi de la faire ailleurs et d’entrer de force à l’UPNCH. C’est regrettable que de telles pratiques soient encore de mise aujourd’hui, qui pis est, à l’Université. A mon avis, la vraie stabilité est celle instaurée dans le dialogue sans préjudice aucun. L’Université est un espace de débats, de sciences et de cultures. Les idées peuvent être differentes, mais le dialogue doit être notre point commun, celui qui nous mène vers la vérité, l’entente et l’unité. C’est pourquoi j’ai condamné et je condamne encore les déclarations mensongères et violentes qui circulaient sur les réseaux sociaux, qu’elles soient pour ou contre la Commission de Gestion. Comme je l’ai toujours dit, j’écarte et condamne toute forme de violence verbale ou physique, d’où qu’elle vienne. Les violences policières faites sur les étudiants dans l’enceinte de l’Université n’avaient pas leur place et les déclarations incendiaires n’avaient pas non plus leur sens dans une lutte universitaire. Elles sont gratuites et ne contribuent nullement à l’avancement de l’Université. Au contraire, elles diminuent la valeur de l’institution et donnent une mauvaise image de la gent intellectuelle haïtienne. Ce qui est évident aujourd’hui, il y a un recteur à l’UPNCH avec qui tout le monde doit collaborer pour la bonne marche de ladite Université. De ce fait, la communauté universitaire (personnel administratif, professeurs et étudiants) doit s’unir pour faire avancer l’UPNCH. Aussi voudrais-je leur demander de reprendre le plus rapidement possible leurs activités académiques et para-académiques à l’UPNCH, ce, pour mettre fin à toute forme de polémique. Notre intérêt commun n’est que l’UPNCH, notre patrimoine, notre référence. Dans cet ordre d’idées, une entente entre les étudiants (pour ou contre) s’avère nécessaire pour la bonne marche de ladite Université afin qu’elle puisse continuer à remplir la mission pour laquelle elle a été créée en 2007 : la décentralisation de l’enseignement supérieur en Haïti. Concernant les cours que j’ai commencé à donner à l’UPNCH au niveau de la licence et du Master, au cas où il n’y aurait aucun empêchement, je suis disposé à les terminer, sur le campus de l’Université conformément à l’emploi du temps établi. Dans l’espoir que mes mots contribueront à la stabilité et le progrès de l’Université Publique du Nord au Cap-Haitien (UPNCH), je vous prie de recevoir, chères toutes, chers tous, mes salutations patriotiques. Joram Vixamar, M. Sc., Doctorant en droit public

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